Les enjeux de communication sont fondamentaux pour les marques de luxe, à la fois pour qu’elles s’inscrivent toujours mieux dans cet univers du luxe mais aussi pour qu’elles poursuivent leur différenciation afin de créer le renouvellement de leur désirabilité.

C’est pourquoi FigaroLab s’est penché cette année sur l’analyse de la mémorabilité c’est-à-dire des traces durables laissées par les communications des marques de luxe.
Comment peuvent-elles dans l’offre pléthorique développer une empreinte durable, se distinguer par une culture de marque en adéquation avec leur ADN et ceci en permanence ?

En partenariat avec Balistik#art nous avons analysé les traces mémorielles qui peuvent être laissées, celles très anciennes, celles qui se transforment avec le temps, celles qui sont amplifiées par la continuité et l’ancrage dans le cerveau des consommateurs. Cela amène à de nombreuses questions pour comprendre comment se sont créés des concepts de communication indélébiles.
L’étude des éléments mémorables s’applique à différentes thématiques pour tenter de récapituler ces marqueurs durables : la logotisation des marques de luxe, les codes référentiels qui rendent une marque mémorable (couleur, produit emblématique, musique, univers, égérie, créateur…), l’association vertueuse de la marque avec la culture, l’Art et les musées, les moteurs rupturistes des communications ainsi que la construction de stratégies de communication permettant de rendre le storytelling et le brand content stables dans le temps dans l’objectif de générer l’amplification et l’influence.

Veille prospective présentée par Stéphane Galienni – Directeur de l’agence Balistik#art

Débat animé par Geneviève Petit, PDG de Petit Web
En présence de :
Aurélie Gibiat –  ‎Directrice du Département Technologies Medias Telecoms & Entertainment de Harris InteractivE
Nicolas Chemla – Creative Brand Strategist, Auteur de « Luxifer, pourquoi le luxe nous possède » Editions Séguier